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 Takako est morte ! vive Frøya !

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Frøya
Tomodachien(ne)
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MessageSujet: Takako est morte ! vive Frøya !   Mar 2 Avr - 21:00














Frøya Alvøgaya, dite Petite Neige.



Prénom: Frøya.
Nom: Alvøgaya.
Surnom: Petite neige (dernières neiges du printemps).
Date de naissance: An de grâce 1588, vers Avril.
Date de décès  † : En cette funeste année de 1600.
Age apparent: 12 ans.
Sexe: féminin.
Origine: Île de Lagøya, Slavbarg (Norvège actuelle).
Totem: Borhoog (Panserbjørne vassal de la déesse Frøya).
Totem opposé : Grødgje le cachalot, vassal de Gilgamesh.
Déité: Frøya, Déesse de l'Amour, vassal du dragon originel Morphéa.
Groupe: Hébi, je pense...








( Rappel: Frøya dite petite neige n'a aucun lien de parenté avec la déesse éponyme ).















De neige et de vent, ainsi faite à l'aurore, j'apparais à vos yeux.



D'un mètre soixante et de quarante kilos, Frøya est assez maigre et grande. Mais sa taille exceptionnelle pour l'époque, elle la tient de sa tribus d'origine, de grand et fiers marins brassé du sang viking et norois. Sa peau est aussi blanche que les premières neiges, opaque comme la céruse romaine lui valus son surnom de petite neige. Ses grands yeux en amande sont d'un vert limpide telles les eaux glacées baignant les noirs galets des rives de son village, deux opalines à la fois profondes et dures. Et ce visage si attendrissant par ces douces formes peut se muer en un masque de dureté et de défiance. Son petit nez retroussé rougi par le froid arctique lui donne des allures mutines et revêches. Ses jambes pas plus grosses que ses bras révèle chez elle à la fois fragilité et endurance. Digne fille des marins du nord, elle est et le demeure.

Pendant de nombreuses années elle porta ses cheveux blonds-cendre en deux grandes tresses nouées sur le front et tenues par des épingles de bronze, tel en était l'usage. La natte étant réservé aux marins et guerriers. Puis au monastère, elle adopta une nouvelle coiffe, celle des novices de ce bien étrange Ordre chrétien. Ses longs cheveux blonds et soyeux furent coupés en un long carré, et une tresse fine lui coulât le long du visage abhorré d'une mèche violette. Nombreux étaient les Frères qui portaient cette coiffure étrange et cette mèche sur l'oreille gauche qui devait les prévenir des mauvais Kamis disaient-ils. Étrangeté en ces terres reculées...

Avec le temps, ses grand yeux verts clairs se cernèrent d'un triste violacé, agrandissant encore ses yeux plongés vers un ailleurs sans nom. Seule, elle en connaissait le nom et ses lourds secrets, les regrets éternels qu'il engendrait, la souffrance éternelle et l’absence de toute rémission. Un visage d'enfant avec les yeux d'un vieillard hors d'âge, hors du temps et qui pourtant n'avaient rien perdu de leur éclat métalique et de leur dureté, seule une grande mélancolie se diluait dans ces deux agathes.

Elle aime à porter ses vêtements d'enfance tels que des bottes fourrées de peau de phoque à larges revers, montrant tout le lustre de l'animal. Une petite veste ce cuir à lacets sans manches, de couleur ocre clair, cousue de fils d'argent représentant les symboles sacrés des Saamis. Un pagne de cuir souple de même couleur, dont les lacés retiennent des dents de requins. Et sa cape de renard blanc retenue par une fibule de bronze venant d'un pays lointain de l'est de l’Europe. Et en hiver, un pantalon de cuir et un manteau de fourrure de phoque blanc se rajoutent à sa tenue. Sans parler de son éternel couvre-chef. Un bonnet à fourrure de phoque blanc lui aussi, de larges rebords et deux pans couvrant ses petite oreilles diaphanes. Toujours elle le porte, lui ou un autre, c'est pour elle comme un nounours, un objet protecteur et symbolique, apportant paix et réconfort. Sans lui, une grande peur l'envahie, l’angoisse l'étouffant. D'ailleurs elle en possède une impressionnante collection.

Un large ceinturon de cuir à boucle de bronze représentant deux dragons se mordant la queue lui tombe sur les hanches. Un fourreau y pend dans lequel se loge une dague d'une trentaine de centimètre, faite dans la canine d'un morse, cadeau du chasseur Ardvidge (voir ci-après dans l'historique). De l'autre coté, une bourse de cuir vénitien teinté dans le rouge de cochenille contenant ses os sacrés et divinatoires, de blanches et polies phalanges humaines. Juste derrière, une petite flûte rituelle en cuivre y est attachée, symbole des Noidi femmes.
Et sur son épaule, son éternelle besace de cuir vert à frange et boucle de cuivre, lestée d'un mystérieux et volumineux ouvrage. Encre et plumes allant de pair.


Sinon, à son coup, trône un pendentif en bois de ginko, plus blanc que le bois du citronnier, incrusté de jade retenu par une lanière de cuir (voir ci-après dans l'historique).

(ici description de son épée voleuse d'âme, à finir!)

Pour ce qui est de ces goûts vestimentaires, elle reste attachée à ses racines mais aime beaucoup la mode de cette fin de vingtième siècle, proche des vêtements barbares, cuir et clou, destroy comme les punk, les crêtes lui rappelant les colorations des guerriers de jadis, tout de gras et de terre coiffés, la new-wave et son coté glauque et sombre, ainsi que beaucoup d'autres mouvements marginaux. Son aversion pour la soie, le satin et le velours viens de ces modes qu'elle déteste par dessus tout, celles du dix-septième à la fin du dix-neuvième siècle, enfin jusqu'à la moitié du vingtième. Mais soyons honnête, les fautes de goût vestimentaires sont pour elle, sans qu'elle le sache vraiment, un handicap social relativement important. Elle passe bien souvent pour une parfaite cinglée bien gentille vu son minois, mais quand même ça ne l'aide vraiment pas...
















Psychée boréide.



De ses ancêtres, Frøya hérita d'un caractère fier et racé, pour ne pas dire irascible de nos jours. Sa distanciation vis à vis des autres lui vaut souvent une réputation de froideur et d’orgueilleuse, mais c'est en fait surtout pour ce protéger des autres. Habituée à la rudesse d'un climat hostile et d'un époque incertaine où la mort est quasi omniprésente, elle préfère cacher à autrui tous sentiments derrière l'introversion, elle reste inquiète et méfiante comme toujours, ce qui lui donne un caractère assez énigmatique. Par contre, elle peut se montrer très curieuse et intuitive s'il elle se sent en sécurité, ce qui est bien rare. Par contre elle montre un grand manque de souplesse filtrant le tout par le crible de sa raison, de ses lectures, de son vécu. Si long fut-il elle demeure une intellectuelle sans aucune spontanéité, aussi froide que les pages des parchemins sur lesquels elle y use ses grands yeux. Est-ce qu'une égocentrique telle qu'elle pourra jamais ce créer des liens d'amitiés ?
Elle aimerait être aimé, mais hélas par la domination, c'est elle qui veut tirer les ficelles du marionnettiste. Trop de temps passé dans l'Outre-Monde...

Par contre il est une chose qu'elle ne supporte pas, qu'on lui touche les cheveux, elle en devient quasi hystérique et véritablement dangereuse... De plus elle déteste les médiums par dessus tout, les horloges et les montres (voir ci-après...). Sans parler de sa phobie non pas de la mort, elle est déjà morte, mais du Néant...

















Ainsi grava le vent dans la glace, les pages de mon histoire.
Deux naissances.



Par une belle matinée de printemps, alors que les premiers bourgeons des perces-neige craquelaient les dernières et minces couches de neige et qu'enfin l'astre solaire revint réchauffer ces terres australes, c'est en 1588 que naquit Frøya et Ulrikké Alvøgaya, soeurs jumelles issues d'Olga, chamane de son état et de leur père Illyas chasseur de baleines. Ce fut grande joie dans le petit village de wilhelbyen d'apprendre que la chamane venait de donner naissance à deux filles et gran'fête fut donnée à cette occasion. Gras de baleine et alcool de lichen coulèrent dans les gosiers de ces rudes pêcheurs réchauffant corps et âmes. Les Dieux semblaient cléments, la saison de pêche serait abondante, assurant ainsi la survie de tous face au prochain long et ténébreux hivers. Frøya fut mise avant sa naissance par sa mère sous la protection totémique de Borhoog le Panserbjørne (ours sacré, protecteur principal du Svalarg dit archipel des Spiztberg) et Ulrikké sous la protection de Fharran le Renard blanc (détenteur du savoir des choses de l'au-delà). Le village serait donc protégé par de bons augures. Ce n'est que tôt le matin que les feux de joies s'éteignirent ainsi que le son des tambours sacrés sur les corps repus de bombances bienheureuses.

Wilhelbyen est un village de pêcheur d'environs cent cinquantes âmes, posé au bord d'un fjord de l'île de lagøya, située elle-même au nord des terres de l'île de Nordaustlandet (les terres du nord), située le Svalbarg. Bien que dans cette région reculée, les cultes vikings prévalaient depuis quelques sept cents ans et que le christianisme s'implantait un peu partout dans l'archipel depuis deux cents ans, les anciens cultes autochtones persistaient dans ces petits havres reculés. Frøya et Ulrikké furent donc élevées dans les croyances primordiales de la terre de leurs ancêtres, la religion Saami. Pourtant les oracles révélèrent à leur mère Noidi (chamane du nord), dans le secret des os et des entrailles chaudes, le bien funeste destin de ses deux filles, cellé par un homme venu du sud. Pour conjurer le sort, elle convoca dans la plus grande discrétion le meilleur chasseur de Wilhelbyen et lui intima de tuer un grand morse, animal autant sacré que dangeureux s'il en est. Une fois cette périlleuse tâche accomplie, il devait lui rapporter l'estomac du dit animal. Et c'est quelques jours après une âpre chasse que le chasseur et Olga purent le remplir de galets sacrés et le présenter en offrande à Varaldenolmmái, le dieu de la fertilité, celui qui avait le pouvoir de donner et de reprendre l’âme du corps, de changer la destinée... funeste de ses filles. Jamais de cela elle ne parla, même pas à Illyas son mari. Dieux et astres en furent les seuls témoins, Ardvidge le chasseur, mourut quelques semaines plus tard d'une blessure à la jambe infligée par le grand morse, sans mot dire. Bientôt, la nuit reprendrait sa place et la neige ensevelirait tous les secrets.













Deux enfances.



L'enfance des deux fillettes se déroula dans ces temps paisibles que connu le village de Wilhelbyen, entre la mer généreuse parfois porteuses d'âmes de marins disparus, des contrées sous la neige fertiles au printemps et émaillée de la visites de quelques aventuriers et marchands. Hélas pour les quelques évangélistes chrétiens qui s'aventuraient si loin, soit le froid les emportaient, sois le harpon de ces farouches pêcheurs. Peut importe. C'est à cette période que Frøya rencontra furtivement un homme étrange venu du royaume de Norvège qui soit disant voyageait pour son négoce. Il pouvait mettre sur une peau tannée avec un calame et d'une eau noire, ses dires et ensuite les transmettre à d'autres personnes bien éloigné de lui et se faire comprendre comme s'il pouvait deviser de visu avec eux. Pour Frøya cela révélait de la plus grande magie et c'est ainsi qu'elle fut en contact avec ce qui allait se révéler être plus tard pour elle, l'écriture. L'étranger ne resta cependant que peu de temps et reparti une fois son navire plein de vivres et d'eau. Frøya qui n'avait que six ans à l'époque, en garda un souvenir qui devait changer le cours de sa destinée. Son nom, il lui avait chuchoté juste avant de monter sur le pont de son navire, Frère Baldrikk.

Seul lui restait ce nom ainsi qu'un petit médaillon de bois qu'il lui avait donné en cadeaux. Selon les dires de Frère Baldrikk, il avait été réalisé par un ébéniste d'un pays fort lointain, par delà l'Inde et le grand royaume de Chine, encore plus éloigné. Le pendentif fait de bois de gynko était de forme rectangulaire aux angles en arc de cercle, d'environs cinq centimètres de long et trois de large. Sur sa surface jaune pâle était incrusté un étrange motif fait d'un jade vert et laiteux. Un ingénieux système de lamelles qui coulissaient en faisaient une boîte à secrets qui ouverte prenait la forme d'un délicat papillon. A l'intérieure se trouvait un petit disque de nacre et d'obsidienne formant deux dragons enlacés et sur le revers, une constellation stylisée par de minuscules diamants, constellation inconnue de Frøya. Sur la tranche d'argent y figuraient deux noms qu'elle ne put comprendre, celui d'un dragon primal Morphé, et celui de Frøya déesse éponyme de l'amour qui en fut bannie à jamais, son seul amour perdu dans les lymbes. Alors elle prit place au coté d'Odin et son royaume fut celui de Folkvang. Déesse triste à jamais prisonnière de ces nouveaux dieux barbares.

Connaissant la nature méfiance des pêcheurs anisi que de ses parents pour ce qui était inconnu et venant de l'étranger, elle décida de le cacher en le glissa dans un interstice du Rocher des Morts, celui face à la mer dédié aux dévotions de Varaldenolmmái.



C'est à sept ans que les deux jumelles recevérent l'enseignement chamanique d'Olga leur mère. Apprendre l'art de trouver, de concocter des potions, d'embraser les herbes essentielles afin de convoquer les mort, les mots faisant abjurer les mauvais esprits, les algues faisant suinter le sang du nez et des oreilles. Puis vint l'art de la divination, celui de lire dans les astres et les entrailles fumeuses d'un animal ou bien d'un être humain. Les deux soeurs rongères les os des morts avec leurs petites dents afin de les polir. Bientôt chacune fit son propre jeu d'osselets qui fut consacré, la viande consommée. Animal et humain, tout se mélait. Les esprits aussi. Ulrikké montra bien plus de capacités dans bien des domaines que sa soeur Frøya. Cette dernière répugnait à plonger ses mains dans les vicères d'un animal mort, comme si elle recevait un coup de fouet invisible. Sa mère trouva cela bien suspect mais sans en découvrir le véritable raison. De plus, Frøya éprouva de plus en plus de peine à se nourrir. Le fait d'avaler le moindre bouillon de soupe de poisson la faisait cracher du sang. Frøya allait mourir cet hivers, nul n'y pouvait rien. Sa mère, son père et sa soeur furent au désespoir voyant leur fille devenir aussi blanche qu'un linceul. Pourtant quelques jours après, Frøya redevint vigoureuse, un miracle s'esclamèrent ses parents ! Les dieux nous ont entendu. Mais Ulrikké savait que sa soeur avait un secret, lequel ? Nuit après nuit cette dernière l'observait derrière les genévriers et la lande moussue. Quelqu'en fut le spectacle, elle se tue pleurant sur sa couche de paille dans la hutte fammiliale.















Son secret ne fut connue que de sa soeur Ulrikké et de sa mère, enfin au début. Frøya qui répugnait à plonger ses petites mains dans les entrailles des animaux et humains morts, préférait pour se nourrir des animaux vivants, oiseaux, mamifères marins et autre gastéropodes. Elle enfonçait ses petites dents dans la viande vivante afin d'en absorber toute l'essence. Seule fut cette nourriture qui puisse la maintenir en vie. Alors elle sortait la nuit pour se repaitre d'oiseaux et de leurs oeufs, puis bientôt s'attaqua à de grands mamifères. Certains marins rapportent l'avoir vue chevauchée des dauphins puis les mordre jusqu'à la mort et puis par finir, les dévorer sur la plage de galets noirs dans d'horribles cris suraigus. Bientôt, tous la prendrait pour un vampire ou tout autre créature démoniaque.









Mais tout cela restait des rumeurs ou presque. Pourtant, un soir de septembre, on la vit revenir des plumes noires pleins la bouche, des plumes de pétrels en plein village. Sa mère invoqua qu'elle avait pratiqué un rite Saami pour protéger les marins et en tant que grande Noidi, elle dissipa tout les doutes. Mais hélas le comportement de Frøya ne fit qu'agraver les soupsons des villageois. En la grande fête des pêches de dauphin, où plus de quatre cents bêtes allaient trouvaient la mort, Frøya donna à tous un spectacle qui allait lui changer son destin. En ce mois de juin, sur les appontements de bois de bouleau résinés, nue, elle se projeta vers les animaux encore vivants criant d'une rage ancestrale et défiant le temps, pour les tuer l'un après l'autre. Leur arachant les yeux et couppant leurs chairs des ses dents aiguisées. On la vit comme une bête sauvage dévorer les poumons d'un dauphin encore en vie. Son corps tout souillé de sang semblait réplandir de ce blanc laiteux des calamars. Cette fois-ci, le conseil des cinq sages du village vinrent trouver la Noidi. Frøya ne pouvait rester parmis eux. Cela faisait deux ans qu'Olga contenait souspons et desir de sacrifice. Mais le temps était révolu et elle due se plier aux injonctions des cinq sages, la communautée toute entière en dépandait. Quelle communauté humaine pouvait accepter qu'une fillette de neuf ans puisse se repaître de la viande d'un phoque bléssé par un requin, des poumons d'une baleine suffocante de blessures en riant à gorge déployée face aux Cieux, face aux Dieux, face au Néant des étoiles, au vide absolu et à la gueule des humains, de son peuple.








La suite, bientôt... Bien que je doive revenir sur ce qui est déjà en ligne, histoire de peaufiner un peu, la description n'est pas terrible !



Dernière édition par Frøya le Ven 12 Avr - 22:01, édité 94 fois
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MessageSujet: Re: Takako est morte ! vive Frøya !   Jeu 4 Avr - 19:04

J'ai hâte de voir ça ! è.é
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Takako est morte ! vive Frøya !
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